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	<title>Archives des RSE/RSO | Ausone Conseil</title>
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	<title>Archives des RSE/RSO | Ausone Conseil</title>
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		<title>Le statut de société à mission : bilan sept ans après de la loi PACTE</title>
		<link>https://ausoneconseil.com/2025/02/10/le-statut-de-societe-a-mission-bilan-sept-ans-apres-de-la-loi-pacte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[AusoneWebsite]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 08:48:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[RSE/RSO]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis son introduction par la loi PACTE (Plan d&#8217;Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises) en mai 2019, le statut de société à mission s’est imposé comme un levier stratégique pour les entreprises souhaitant intégrer des objectifs sociétaux et environnementaux au cœur de leur performance.&#160; L’article 176 de la loi PACTE définit la société à mission comme une entreprise qui inscrit dans ses statuts une raison d’être, ainsi que des objectifs sociaux, environnementaux et de gouvernance, qu’elle s&#8217;engage à poursuivre de manière durable. Comment obtenir le statut ? Pour devenir société à mission, une entreprise doit suivre les étapes définies par la loi PACTE : Pourquoi adopter ce statut ? Attirer des candidats en quête de sens et recherchant des entreprises engagées Les nouvelles générations, en particulier les milléniaux et la génération Z arrivant sur le marché du travail, accordent une importance croissante à l’impact social et environnemental des entreprises. En 2023, plus de 905 000 salariés travaillaient dans des sociétés à mission, un chiffre en hausse de 27 % par rapport à l’année précédente. Cette dynamique démontre que ces entreprises attirent des talents cherchant à aligner leur carrière avec leurs valeurs sociétales. Renforcer l’engagement des parties prenantes Les attentes des consommateurs, des investisseurs et des collaborateurs évoluent vers une plus grande exigence en matière de responsabilité sociale et environnementale. Une société à mission offre une transparence accrue, renforçant la confiance et la fidélité des parties prenantes. 87 % de la croissance des effectifs des sociétés à mission en 2023 provient des grandes entreprises et des ETI, reflétant l’adhésion croissante de ces acteurs à ce modèle. La publication annuelle du rapport du comité de mission, accompagné d’audits externes réguliers, constitue une garantie pour toutes les parties prenantes.&#160; Mobiliser les collaborateurs Les entreprises à mission constatent souvent un niveau d&#8217;engagement supérieur de la part de leurs équipes. En effet, la mission inscrite dans les statuts agit comme un levier de motivation, permettant aux salariés de se projeter dans une organisation ayant un impact concret. Selon le baromètre des sociétés à mission, cette dynamique est particulièrement visible dans des secteurs tels que les services (79 % des sociétés à mission) et les nouvelles technologies. Accroître la résilience et la performance Les entreprises intégrant des objectifs RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) sont mieux préparées à anticiper les risques environnementaux, sociaux et réglementaires. Par ailleurs, de récentes études tendent à démontrer un lien de causalité entre la RSE et le développement d’opportunités de marché et des gains de productivité. À l’instar de grandes entreprises comme Enedis (39 000 collaborateurs) ou Clariane (57 500 collaborateurs), le modèle de société à mission favorise une performance durable et une meilleure résilience face aux défis extra-financiers. Une dynamique en pleine croissance Depuis 2019, le nombre de sociétés à mission progresse rapidement en France. En 2023, 1 490 entreprises avaient adopté ce statut, une augmentation de 34 % par rapport à 2022, couvrant divers secteurs tels que l’industrie, les services ou encore les nouvelles technologies. L’attractivité du modèle est indépendante des tailles de structures, celles-ci allant de grandes entreprises cotées en bourse, comme Danone, aux PME et start-ups. Parmi les grandes entreprises ayant franchi le pas en 2023 figurent LNA Santé et Teract, reflétant une adoption croissante dans des secteurs variés. 1 910 sociétés à mission sont à ce jour référencées. Le rôle des Juniors entreprises dans le passage au statut de société à mission L’accompagnement d’une entreprise au passage au statut de société à mission par une Junior entreprise n’engage pas à l’obtention effective du statut auprès de l’entreprise commanditaire. Diagnostic et définition de la raison d’être A travers une pluralité de méthodologies personnalisables, les intervenants&#160; de la Junior-Entreprise proposent un diagnostic stratégique pour aligner la vision de l’entreprise avec ses valeurs et enjeux sociétaux. Ils accompagnent également la rédaction d’une raison d’être claire et inspirante.&#160; Définition des objectifs et indicateurs Les intervenants de la Junior-Entreprise traduisent la raison d’être en objectifs mesurables et identifient des indicateurs clés (KPI). Communication et valorisation Les intervenants de la Junior-Entreprise proposent une stratégie de communication pour valoriser le statut de société à mission auprès des parties prenantes. Conclusion En somme, le statut de société à mission incarne une transition majeure vers un modèle économique plus responsable et durable. Pour les entreprises, il ne s’agit pas seulement d’un levier de différenciation, mais aussi d’un outil stratégique permettant de répondre aux défis environnementaux et sociaux tout en améliorant leur performance globale. En adoptant ce statut, les entreprises françaises participent activement à la construction d’un avenir où profit et impact positif se conjuguent.&#160; Et vous, êtes-vous prêts à franchir le pas  ?</p>
<p>L’article <a href="https://ausoneconseil.com/2025/02/10/le-statut-de-societe-a-mission-bilan-sept-ans-apres-de-la-loi-pacte/">Le statut de société à mission : bilan sept ans après de la loi PACTE</a> est apparu en premier sur <a href="https://ausoneconseil.com">Ausone Conseil</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis son introduction par la loi PACTE (Plan d&#8217;Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises) en mai 2019, le statut de <strong>société à mission </strong>s’est imposé comme un levier stratégique pour les entreprises souhaitant intégrer des <strong>objectifs sociétaux et environnementaux</strong> au cœur de leur <strong>performance</strong>.&nbsp;</p>



<p>L’article 176 de la loi PACTE définit la société à mission comme une entreprise qui inscrit dans ses statuts une <strong>raison d’être</strong>, ainsi que des <strong>objectifs sociaux, environnementaux et de gouvernance,</strong> qu’elle s&#8217;engage à poursuivre de manière durable.<br></p>



<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Comment obtenir le statut ?</span></strong></p>



<p>Pour devenir société à mission, une entreprise doit suivre les étapes définies par la <strong>loi PACTE</strong> :</p>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>Inscrire la raison d’être dans les statuts</strong> : cette raison d’être doit refléter l’utilité sociale ou environnementale que l’entreprise souhaite incarner.</li>



<li><strong>Définir des objectifs sociaux et environnementaux précis</strong> : ces objectifs doivent être cohérents avec la raison d’être et intégrés au modèle d’affaires.</li>



<li><strong>Créer un comité de mission</strong> : cet organe est chargé de suivre l’exécution des objectifs définis, et il doit inclure au moins un salarié.</li>



<li><strong>Soumettre les engagements à un audit régulier</strong> : un <strong>Organisme Tiers Indépendant (OTI)</strong> vérifie tous les deux ou trois ans (selon la taille de l’entreprise) si les objectifs statutaires sont respectés.</li>



<li><strong>Déclarer le statut</strong> : l’entreprise doit effectuer une déclaration auprès du <strong>Registre du Commerce et des Sociétés</strong> (RCS) pour officialiser sa qualité de société à mission.</li>
</ol>



<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Pourquoi adopter ce statut ?</span></strong></p>



<p><strong>Attirer des candidats en quête de sens et recherchant des entreprises engagées</strong></p>



<p>Les nouvelles générations, en particulier les milléniaux et la génération Z arrivant sur le marché du travail, accordent une importance croissante à l’impact social et environnemental des entreprises. En 2023, plus de <strong>905 000 salariés</strong> travaillaient dans des sociétés à mission, un chiffre en hausse de <strong>27 %</strong> par rapport à l’année précédente. Cette dynamique démontre que ces entreprises attirent des talents cherchant à aligner leur carrière avec leurs valeurs sociétales.</p>



<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Renforcer l’engagement des parties prenantes</span></strong></p>



<p>Les attentes des consommateurs, des investisseurs et des collaborateurs évoluent vers une plus grande exigence en matière de responsabilité sociale et environnementale. Une société à mission offre une transparence accrue, renforçant la confiance et la fidélité des parties prenantes. <strong>87 % de la croissance </strong>des effectifs des sociétés à mission en 2023 provient des <strong>grandes entreprises et des ETI</strong>, reflétant l’adhésion croissante de ces acteurs à ce modèle. La publication annuelle du rapport du comité de mission, accompagné d’audits externes réguliers, constitue une garantie pour toutes les parties prenantes.&nbsp;</p>



<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Mobiliser les collaborateurs</span></strong></p>



<p>Les entreprises à mission constatent souvent un niveau d&#8217;<strong>engagement</strong> supérieur de la part de leurs équipes. En effet, la mission inscrite dans les statuts agit comme un levier de <strong>motivation</strong>, permettant aux salariés de se projeter dans une organisation ayant un impact concret. Selon le baromètre des sociétés à mission, cette dynamique est particulièrement visible dans des secteurs tels que les services (79 % des sociétés à mission) et les nouvelles technologies.</p>



<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Accroître la résilience et la performance</span></strong></p>



<p>Les entreprises intégrant des objectifs RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) sont mieux préparées à anticiper les risques environnementaux, sociaux et réglementaires. Par ailleurs, de récentes études tendent à démontrer un lien de causalité entre la RSE et le développement d’opportunités de marché et des gains de productivité. À l’instar de grandes entreprises comme <strong>Enedis</strong> (39 000 collaborateurs) ou <strong>Clariane</strong> (57 500 collaborateurs), le modèle de société à mission favorise une performance durable et une meilleure résilience face aux défis extra-financiers.</p>



<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Une dynamique en pleine croissance</span></strong></p>



<p>Depuis 2019, le nombre de sociétés à mission progresse rapidement en France. En 2023, <strong>1 490 entreprises</strong> avaient adopté ce statut, une augmentation de <strong>34 %</strong> par rapport à 2022, couvrant divers secteurs tels que l’industrie, les services ou encore les nouvelles technologies. L’attractivité du modèle est <strong>indépendante des tailles de structures</strong>, celles-ci allant de grandes entreprises cotées en bourse, comme Danone, aux PME et start-ups. Parmi les grandes entreprises ayant franchi le pas en 2023 figurent <strong>LNA Santé</strong> et <strong>Teract</strong>, reflétant une adoption croissante dans des secteurs variés.<strong> 1 910 sociétés à mission</strong> sont à ce jour référencées.<br><br><strong><span style="text-decoration: underline;">Le rôle des Juniors entreprises dans le passage au statut de société à mission</span></strong></p>



<p><em>L’accompagnement d’une entreprise au passage au statut de société à mission par une Junior entreprise n’engage pas à l’obtention effective du statut auprès de l’entreprise commanditaire.</em></p>



<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Diagnostic et définition de la raison d’être</span></strong></p>



<p>A travers une pluralité de méthodologies personnalisables, les intervenants&nbsp; de la Junior-Entreprise proposent un diagnostic stratégique pour aligner la vision de l’entreprise avec ses valeurs et enjeux sociétaux. Ils accompagnent également la rédaction d’une raison d’être claire et inspirante.&nbsp;</p>



<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Définition des objectifs et indicateurs</span></strong></p>



<p>Les intervenants de la Junior-Entreprise traduisent la raison d’être en objectifs mesurables et identifient des indicateurs clés (KPI).</p>



<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Communication et valorisation</span></strong></p>



<p>Les intervenants de la Junior-Entreprise proposent une stratégie de communication pour valoriser le statut de société à mission auprès des parties prenantes.</p>



<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Conclusion</span></strong></p>



<p>En somme, le statut de société à mission incarne une transition majeure vers un modèle économique plus responsable et durable. Pour les entreprises, il ne s’agit pas seulement d’un levier de différenciation, mais aussi d’un outil stratégique permettant de répondre aux défis environnementaux et sociaux tout en améliorant leur performance globale. En adoptant ce statut, les entreprises françaises participent activement à la construction d’un avenir où profit et impact positif se conjuguent.&nbsp;</p>



<p>Et vous, êtes-vous prêts à franchir le pas  ?</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://ausoneconseil.com/2025/02/10/le-statut-de-societe-a-mission-bilan-sept-ans-apres-de-la-loi-pacte/">Le statut de société à mission : bilan sept ans après de la loi PACTE</a> est apparu en premier sur <a href="https://ausoneconseil.com">Ausone Conseil</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’écologie et les questions sociales dans les Entreprises</title>
		<link>https://ausoneconseil.com/2021/04/08/1-lecologie-et-les-questions-sociales-dans-les-entreprises/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[AusoneWebsite]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 15:06:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[RSE/RSO]]></category>
		<category><![CDATA[Ausone21]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[RSE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce vendredi 2 avril est sorti le premier épisode d’une série de 3 podcasts sur les enjeux de la RSE dans les entreprises. Ce premier podcast qui invite à réfléchir sur la place de l’écologie et des questions sociales dans les entreprises, a été réalisé conjointement par Ausone Conseil par l’intermédiaire d’Emma, l’association dédiée aux questions environnementales : Echo&#8217;Logik, par l’intermédiaire d’Alba, la co-présidente de l’association et OGM. Vous retrouverez les liens audio vers les plateformes de streaming de cet épisode, sous l’article.  Un lien puissant entre entreprises, société et écologie  Le lien entre entreprise et écologie est assez facile à comprendre : 70% des émissions mondiales de  carbone peuvent être imputés aux 100 plus grandes entreprises du globe selon Disclosure Project. D’un  point de vue plus social, l’organisation du travail, et notamment l’émergence et la multiplication, depuis  les années 50 d’entreprises, firmes et grands groupes a un impact sur la société, notamment du point de  vue des inégalités (maintien ou affaiblissement), des discriminations, des relations sociales. Rien qu’en  France, 13 millions de personnes travaillent en entreprise, soit 46% de la population active totale selon  l’ADEME. Le travail en entreprise représente 12 millions de tonnes de CO2 émises, rien que pour les  déplacements liés aux activités de bureau chaque année. Et tout ça seulement à l’échelle de la France.  Aujourd’hui il est évident que l’entreprise à une responsabilité vis-à-vis de la société et de  l’environnement : les activités commerciales, financières ou autres impliquent des déplacements  carbonés, l’utilisation de ressources énergétiques, l’utilisation d’outils numériques polluants, etc. Depuis les années 1980 on s’aperçoit que les entreprises ont un rôle important dans la gouvernance mondiale, ce  qu’on voit notamment pendant les grands forums économiques. Afin de faire face aux enjeux actuels  que sont la crise climatique et l’accroissement des inégalités, les entreprises doivent améliorer l’impact  qu’elles peuvent avoir sur la société et l’environnement. La RSE ça répond un peu à une remise en  question et une critique des entreprises suite à une remise en question du système capitaliste, de  l’utilisation des ressources, des inégalités quelles qu’elles soient.   Qu’est-ce que la RSE ?   La RSE c’est un concept qui apparaît en France et en Europe dans les années 2000 avec le livret vert de  la Commission européenne. La Responsabilité Sociétale des Entreprises ou encore Responsabilité  Sociale Environnementale a pour objectif de prendre en compte les conséquences à long terme des  activités économiques d’une entreprise sur la société et l’environnement et lutter contre les inégalités  dans le monde du travail en entreprise. La vocation de la RSE c’est de contribuer à un meilleur  fonctionnement des organisations qui soit plus équitable. Le tournant en Europe c’est le livret vert de la  Commission européenne en 2001, puis sa communication en 2011, qui redéfinit la RSE et lui donne des  contours plus définis : les entreprises doivent mettre en place un processus destiné à intégrer les  préoccupations sociales, environnementales, éthiques, de droits de l’hommes et de consommateurs dans  leurs activités commerciales et engager une conversation avec leurs partenaires et parties prenantes.  Pour la Commission, c’est aussi un moyen de réussir une stratégie de croissance inclusive, et c’est une  opportunité d’innovation avec potentiel de création d’emploi.  La RSE passe souvent par l’élaboration d’une « stratégie RSE », qui est complètement volontaire – et  c’est souvent la critique faite à la RSE – aucune entreprise n’est contrainte d’adopter tels ou tels éléments précis dans sa politique.  En revanche, pour les entreprises cotées en bourse et les entreprises de plus de 500 salariés avec un chiffre d’affaire annuel de plus de 100 millions d’euros, il est obligatoire de mettre en place une stratégie RSE. Et dès lors qu’elle s’y engage, l’entreprise doit rendre des comptes de manière annuelle en publiant  par exemple un rapport annuel des actions menées, et ce depuis 2003. En bref, pour certaines entreprises, il est obligatoire d’adapter une stratégie RSE, mais le contenu dépend entièrement de leur volonté.  En France, la RSE se dote d’un cadre légal en 2001 avec la loi NRE (Nouvelles Régulations  Economiques) qui établit les règles en matière de transparence des informations sur la manière dont une  entreprise cotée en bourse prend en compte les conséquences sociales et environnementales de son  activité, ensuite étendu aux entreprises de plus de 500 personnes et ayant un chiffre d’affaire annuel  supérieur à 100 millions d’euros.  Il y a souvent deux bords opposés : d’un côté les enthousiastes, convaincu.e.s que la RSE permet aux entreprises de s’engager à hauteur de  leurs moyens, voire de surpasser les politiques publiques de transition écologique si elles le  peuvent. D’un autre côté les sceptiques, plutôt convaincu.e.s que la RSE est un effet d’affichage et est davantage du  ressort de la communication et du green washing que du véritable changement, parce que,  pourquoi les entreprises ne profiteraient-elles pas d’une occasion pour faire davantage de profit,  selon leurs propres conditions (ce que dit Friedman par exemple) ?   Cette réflexion pousse à se demander si une RSE volontaire est suffisante dans le contexte actuel : les  mécanismes mis en place par le Global Compact de 2000 et la Commission sont plutôt incitatifs, et la  multiplication de normes, de labels et de certifications encourage les entreprises à s’engager. Depuis 2003, chaque entreprise qui adopte une stratégie RSE doit rendre des comptes tous  les ans, sinon elle est rayée de la liste des participants actifs du Global Compact. La RSE est également un  bon élément de communication et de marketing pour des entreprises qui souhaitent se défaire de l’image  de la firme polluante et favoriser les inégalités et les discriminations. Certaines entreprises sont  vraiment volontaires et souhaitent s’améliorer, mais il est vrai qu’il faut se méfier de la RSE « effet  d’affichage » qui consiste à faire du green washing. Ce qui ouvre le débat suivant : faut-il rendre la RSE  obligatoire pour toutes les entreprises sans distinction, élaborer des normes contraignantes, forcer les  entreprises à changer ? Ou mieux vaut-il qu’elle soit volontaire pour que chaque entreprise puisse définir  les critères de son engagement,</p>
<p>L’article <a href="https://ausoneconseil.com/2021/04/08/1-lecologie-et-les-questions-sociales-dans-les-entreprises/">L’écologie et les questions sociales dans les Entreprises</a> est apparu en premier sur <a href="https://ausoneconseil.com">Ausone Conseil</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Ce vendredi 2 avril est sorti le premier épisode d’une série de 3 podcasts sur les <a href="https://ausoneconseil.com/2020/04/05/ausone-conseil-innove-en-matiere-de-rse/">enjeux de la RSE</a> dans les entreprises. Ce premier podcast qui invite à réfléchir sur la place de l’écologie et des questions sociales dans les entreprises, a été réalisé conjointement par Ausone Conseil par l’intermédiaire <a href="https://ausoneconseil.com/notre-equipe/">d’Emma</a>, l’association dédiée aux questions environnementales : <a href="https://www.facebook.com/echologik.scpobx/">Echo&#8217;Logik</a>, par l’intermédiaire d’Alba, la co-présidente de l’association et OGM. Vous retrouverez les liens audio vers les plateformes de streaming de cet épisode, sous l’article. </b></p>
<h3><b>Un lien puissant entre entreprises, société et écologie </b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Le lien entre entreprise et écologie est assez facile à comprendre : 70% des émissions mondiales de  carbone peuvent être imputés aux 100 plus grandes entreprises du globe selon Disclosure Project. D’un  point de vue plus social, l’organisation du travail, et notamment l’émergence et la multiplication, depuis  les années 50 d’entreprises, firmes et grands groupes a un impact sur la société, notamment du point de  vue des inégalités (maintien ou affaiblissement), des discriminations, des relations sociales. Rien qu’en  France, 13 millions de personnes travaillent en entreprise, soit 46% de la population active totale selon  l’ADEME. Le travail en entreprise représente 12 millions de tonnes de CO2 émises, rien que pour les  déplacements liés aux activités de bureau chaque année. Et tout ça seulement à l’échelle de la France. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Aujourd’hui il est évident que l’entreprise à une responsabilité vis-à-vis de la société et de  l’environnement : les activités commerciales, financières ou autres impliquent des déplacements  carbonés, l’utilisation de ressources énergétiques, l’utilisation d’outils numériques polluants, etc. Depuis les années 1980 on s’aperçoit que les entreprises ont un rôle important dans la gouvernance mondiale, ce  qu’on voit notamment pendant les grands forums économiques. Afin de faire face aux enjeux actuels  que sont la crise climatique et l’accroissement des inégalités, les entreprises doivent améliorer l’impact  qu’elles peuvent avoir sur la société et l’environnement. La RSE ça répond un peu à une remise en  question et une critique des entreprises suite à une remise en question du système capitaliste, de  l’utilisation des ressources, des inégalités quelles qu’elles soient.  </span></p>
<h3><b>Qu’est-ce que la RSE ?  </b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">La RSE c’est un concept qui apparaît en France et en Europe dans les années 2000 avec le livret vert de  la Commission européenne. La Responsabilité Sociétale des Entreprises ou encore Responsabilité  Sociale Environnementale a pour objectif de prendre en compte les conséquences à long terme des  activités économiques d’une entreprise sur la société et l’environnement et lutter contre les inégalités  dans le monde du travail en entreprise. La vocation de la RSE c’est de contribuer à un meilleur  fonctionnement des organisations qui soit plus équitable. Le tournant en Europe c’est le livret vert de la  Commission européenne en 2001, puis sa communication en 2011, qui redéfinit la RSE et lui donne des  contours plus définis : les entreprises doivent mettre en place un processus destiné à intégrer les  préoccupations sociales, environnementales, éthiques, de droits de l’hommes et de consommateurs dans  leurs activités commerciales et engager une conversation avec leurs partenaires et parties prenantes.  Pour la Commission, c’est aussi un moyen de réussir une stratégie de croissance inclusive, et c’est une  opportunité d’innovation avec potentiel de création d’emploi. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La RSE passe souvent par l’élaboration d’une « stratégie RSE », qui est complètement volontaire – et  c’est souvent la critique faite à la RSE – aucune entreprise n’est contrainte d’adopter tels ou tels éléments précis dans sa politique.  En revanche, pour les entreprises cotées en bourse et les entreprises de plus de 500 salariés avec un chiffre d’affaire annuel de plus de 100 millions d’euros, il est obligatoire de mettre en place une stratégie RSE. Et dès lors qu’elle s’y engage, l’entreprise doit rendre des comptes de manière annuelle en publiant  par exemple un rapport annuel des actions menées, et ce depuis 2003. En bref, pour certaines entreprises, il est obligatoire d’adapter une stratégie RSE, mais le contenu dépend entièrement de leur volonté. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En France, la RSE se dote d’un cadre légal en 2001 avec la loi NRE (Nouvelles Régulations  Economiques) qui établit les règles en matière de transparence des informations sur la manière dont une  entreprise cotée en bourse prend en compte les conséquences sociales et environnementales de son  activité, ensuite étendu aux entreprises de plus de 500 personnes et ayant un chiffre d’affaire annuel  supérieur à 100 millions d’euros. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il y a souvent deux bords opposés : d’un côté les enthousiastes, convaincu.e.s que la RSE permet aux entreprises de s’engager à hauteur de  leurs moyens, voire de surpasser les politiques publiques de transition écologique si elles le  peuvent. D’un autre côté les sceptiques, plutôt convaincu.e.s que la RSE est un effet d’affichage et est davantage du  ressort de la communication et du </span><i><span style="font-weight: 400;">green washing </span></i><span style="font-weight: 400;">que du véritable changement, parce que,  pourquoi les entreprises ne profiteraient-elles pas d’une occasion pour faire davantage de profit,  selon leurs propres conditions (ce que dit Friedman par exemple) ?  </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cette réflexion pousse à se demander si une RSE volontaire est suffisante dans le contexte actuel : les  mécanismes mis en place par le Global Compact de 2000 et la Commission sont plutôt incitatifs, et la  multiplication de normes, de labels et de certifications encourage les entreprises à s’engager. Depuis 2003, chaque entreprise qui adopte une stratégie RSE doit rendre des comptes tous  les ans, sinon elle est rayée de la liste des participants actifs du Global Compact. La RSE est également un  bon élément de communication et de marketing pour des entreprises qui souhaitent se défaire de l’image  de la firme polluante et favoriser les inégalités et les discriminations. Certaines entreprises sont  vraiment volontaires et souhaitent s’améliorer, mais il est vrai qu’il faut se méfier de la RSE « effet  d’affichage » qui consiste à faire du </span><i><span style="font-weight: 400;">green washing</span></i><span style="font-weight: 400;">. Ce qui ouvre le débat suivant : faut-il rendre la RSE  obligatoire pour toutes les entreprises sans distinction, élaborer des normes contraignantes, forcer les  entreprises à changer ? Ou mieux vaut-il qu’elle soit volontaire pour que chaque entreprise puisse définir  les critères de son engagement, et les adapter à la hauteur de ses capacités ?  </span></p>
<h3><b>Qu’est-ce qu’une bonne stratégie RSE ?  </b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour le Global Compact, c’est une stratégie qui promeut et respecte les droits de l’homme, la liberté  d’association, élimine le travail forcé, le travail des enfants, la discrimination en matière d’emploi,  applique un principe de précaution face aux problèmes qui touchent l’environnement et qui entreprend  des initiatives pour promouvoir la responsabilité environnementale tout en agissant contre la corruption  et l’extorsion.  </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;"><em>En pratique ça donne quoi ?</em> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> Une bonne stratégie RSE c’est celle qui prend en compte les enjeux propres  à chaque entreprises et considère l’ensemble des acteurs, c’est à dire les partenaires, les parties-prenantes, les  salarié.e.s de l’entreprise et offre une solution adaptée au cas par cas, qui évalue les impacts internes et  externes des activités. Ca peut passer par des audits qui évaluent l’impact carbone pour estimer comment  réduire les émissions, le gaspillage, qui aide à comprendre comment optimiser l’utilisation des  ressources énergétiques, ou un audit en RH qui définit comment favoriser l’égalité des chances en  période de recrutement ou comment former les employé.e.s aux enjeux sociétaux.  </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">De manière générale, ça passe par une optimisation des outils de travail, une revalorisation du matériel  obsolète, l’optimisation du chauffage ou la climatisation, l’utilisation des ressources en eau, la  promotion des déplacements « propres » pour aller au bureau, la mise en place d’une charte RSE, la  formation du personnel. Mais aussi et surtout, une stratégie RSE vraiment efficace, c’est une stratégie  qui évalue les partenariats et les investissements d’une entreprise et pas seulement les pratiques internes.  En effet, une stratégie RSE qui comprend la réduction des déchets en entreprise mais qui ne questionne  pas son partenariat avec un grand groupe finançant l’extraction de minerais rares est contradictoire et  contre-productif. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans les bons exemples de stratégie RSE on peut citer par exemple le groupe CAMIF, une entreprise à  mission française spécialisée dans la vente de meubles, labellisée B Corp et fonctionnant sur le modèle  collaboratif. Selon Ecovadis une entreprise de notation de stratégie RSE, Nestlé c’est aussi un très bon  exemple, en 2018 l’entreprise était lauréate du concours d’Ecovadis grâce à l’engagement qu’elle a  généré parmi ses partenaires et fournisseurs, dont la majorité a implémenté une stratégie RSE dans les  dernières années.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En fait, la bonne stratégie RSE permet de s’améliorer du point de vue environnemental, social et droits  de l’homme, du point de vue éthique et des achats responsables. </span></p>
<h3><b>Quels sont les obstacles et limites de la RSE ? </b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Parmi les obstacles on peut noter que le fait que toutes les entreprises n’y soient pas contraintes et qu’il  n’existe pas de régulation véritable autour des actions à mener (hormis la production de rapport et la  transparence sur les actions menées), ce qui cause des niveaux d’engagements disparates et un certain  flou autour de la notion. La norme ISO 26 000 a permis de donner davantage de clarté aux actions à  mettre en place, mais il manque toujours beaucoup de transparence. On peut noter aussi que souvent,  les rapports de RSE omettent leurs sources et présentent des stratégies plus ou moins accessibles et  compréhensibles, il y a parfois un décalage entre des titres accrocheurs et des contenus assez faibles en  pratique. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Comme l’engagement est relatif à l’entreprise, si elle décide de mener des actions à impact faible ou ne  décide pas de revoir l’intégralité de son impact sur la société et l’environnement en questionnant par  exemple ses partenaires, on peut assez vite tomber dans un effet d’annonce qui devient ce qu’on appelle  du </span><i><span style="font-weight: 400;">green washing</span></i><span style="font-weight: 400;">. On reconnaît souvent ce type de stratégie au fait que tout est mis sur la  communication de quelques bons éléments, sans véritable changement, ou qui cache une autre activité  répréhensible. C’est parfois une façade, un peu comme l’arbre qui cache la forêt.  </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La RSE peut rencontrer plusieurs obstacles, mais une entreprise vraiment volontaire et très engagée sur  les questions de transition écologique, d’égalité, de non-discrimination, etc pourra toujours trouver un  moyen de s’améliorer et d’atteindre ses objectifs. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le budget d’une stratégie RSE ne peut pas être considéré comme obstacle, notamment dans les grands  groupes – c’est davantage une excuse. </span></p>
<h3><b>Quel espoir pour la RSE ?  </b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Aujourd’hui on peut espérer que la RSE soit généralisée à l’ensemble des entreprises et des  organisations, que chacune prenne conscience de la responsabilité qu’ont ses activités économiques sur  la société et l’environnement. Mais on peut aussi espérer que les entreprises qui n’ont pas encore sauté  le pas réalisent qu’il n’y a pas que les gains financiers qui sont importants, mais aussi les gains sociaux  et environnementaux qu’elles peuvent générer. L’espoir c’est vraiment que les mauvaises pratiques n&#8217;aient  plus lieu et qu’on ne puisse plus se cacher derrière une stratégie RSE très faible pour dire qu’on est  « vert », mais plutôt qu’on mène des actions concrètes utiles.  </span><span style="font-weight: 400;">On peut aussi penser à une institutionnalisation de la RSE plus poussée et une législation plus  contraignante, ce qui commence à prendre forme grâce, notamment à la Commission européenne, à la  Stratégie de développement durable et au droit de l’environnement. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La prise de conscience grandissante au sujet des inégalités, notamment de sexe et de genre, et de la crise climatique est un facteur qui permet de penser que de plus en plus d’entreprise adopteront des stratégies  RSE efficaces dans le futur.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Un grand merci à Emma et Alba pour cette riche réflexion sur ces enjeux essentiels. Vous pouvez retrouver l’article en version audio sur toutes les plateformes avec les liens suivants : </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Deezer : </span><a href="https://deezer.page.link/5uEzhEpZ8aW4xD5T8"><span style="font-weight: 400;">https://deezer.page.link/5uEzhEpZ8aW4xD5T8</span></a></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Soundcloud </span><a href="https://soundcloud.com/ogm_echologik/ogm-rse-la-place-de-lecologie-et-des-questions-sociales-dans-les-entreprises-la-rse"><span style="font-weight: 400;">https://soundcloud.com/ogm_echologik/ogm-rse-la-place-de-lecologie-et-des-questions-sociales-dans-les-entreprises-la-rse</span></a></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Spotify </span><a href="https://open.spotify.com/episode/633x8G0MCO4EeGDddGvCgS?si=uVsN7JwRTkKVWOHrsbZCmw&amp;utm_source=copy-link"><span style="font-weight: 400;">https://open.spotify.com/episode/633x8G0MCO4EeGDddGvCgS?si=uVsN7JwRTkKVWOHrsbZCmw&amp;utm_source=copy-link</span></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://ausoneconseil.com/2021/04/08/1-lecologie-et-les-questions-sociales-dans-les-entreprises/">L’écologie et les questions sociales dans les Entreprises</a> est apparu en premier sur <a href="https://ausoneconseil.com">Ausone Conseil</a>.</p>
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		<title>La RSE mise à l’honneur par Ausone Conseil</title>
		<link>https://ausoneconseil.com/2021/03/03/la-rse-mise-a-lhonneur-par-ausone-conseil/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[AusoneWebsite]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Mar 2021 15:51:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[RSE/RSO]]></category>
		<category><![CDATA[2021]]></category>
		<category><![CDATA[APEC]]></category>
		<category><![CDATA[RSE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vendredi 5 février, près de 300 personnes (étudiants, jeunes diplômés et intervenants) ont suivi en ligne la table ronde organisée conjointement par Ausone et Sciences Po Bordeaux. Ce webinaire « RED 21 » s’intitulait  « Les enjeux contemporains du recrutement, la RSE pilier central de l’attractivité ».    De bons moments d’échange   Ce webinaire venait clôturer une semaine de conférences, mise en place par l’APEC (association pour l’emploi des cadres), Invest In Bordeaux et l’Université Bordeaux- Montaigne. L’objectif  était de valoriser les jeunes diplômés et les aider à mettre leurs compétences en valeur à l’occasion d’un entretien de recrutement ou d’une recherche d’emploi.    Pour ce faire, trois axes, mêlant chacun débats, conférences et discussions autour de la RSE (Responsabilité sociétale des entreprises) et ses nouveaux enjeux, ont été retenus. Le premier consistait à établir le lien entre la RSE et l’économie sociale et solidaire, en retraçant l’origine et l’importance de ces enjeux, autant pour les diplômés que pour les entreprises. Le second axe : « recrutement et la RSE » consistait à se demander comment la RSE pouvait réinventer la marque d’un employeur et ainsi attirer les jeunes talents. Enfin, le dernier axe consistait à s’interroger sur l’existence d’une corrélation entre la taille du territoire ou de l’entreprise et la mise en place d’une politique RSE.    Pour Emma, notre responsable RSE chargée de l’animation du webinaire aux côtés de notre co-président Amaury : « C’était un beau moment d’échange, où nous avons pu débattre de sujets centraux tels que le besoin de sens au travail ou des bénéfices de la RSE tant pour les candidats que les entreprises ».    Des acteurs de qualité   Pour que ces échanges de qualité puissent avoir lieu, nos deux organisateurs avaient convié divers intervenants sensibles à ces enjeux. Étaient présents : Timothée Duverger (professeur associé à Sciences Po Bordeaux), Arnaud Phulpin(Responsable régional Risques difficiles chez BNP Paribas, en charge de la RSE en Nouvelle-Aquitaine), Maïlys Grau(Présidente et fondatrice de Circouleur, entreprise de recyclage de peinture), Elise Depecker (Directrice d’ATIS, Association Territoires et Innovation Sociale) et Florent Levavasseur (directeur d’Utopies, cabinet de conseil et Think-Tank parisien).   Nous tenons à remercier tous les participants ainsi que nos deux organisateurs pour leur investissement. Nous signalons également que ce webinaire est disponible en replay pour toutes les personnes intéressées par ces questions.  &#160;</p>
<p>L’article <a href="https://ausoneconseil.com/2021/03/03/la-rse-mise-a-lhonneur-par-ausone-conseil/">La RSE mise à l’honneur par Ausone Conseil</a> est apparu en premier sur <a href="https://ausoneconseil.com">Ausone Conseil</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vendredi 5 février, près de 300 personnes (étudiants, jeunes diplômés et intervenants) ont suivi en ligne la table ronde organisée conjointement par Ausone et Sciences Po Bordeaux. <a href="https://reseau.sciencespobordeaux.fr/article/red-21-forum-de-recrutement-partie-2-2-webinaires/22/01/2021/945">Ce webinaire « RED 21 »</a> s’intitulait  « Les enjeux contemporains du recrutement, la RSE pilier central de l’attractivité ».</strong></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;"> </span><b>De bons moments d’échange</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce webinaire venait clôturer une semaine de conférences, mise en place par l’APEC (association pour l’emploi des cadres), Invest In Bordeaux et l’Université Bordeaux- Montaigne. L’objectif  était de </span><span style="font-weight: 400;">valoriser les jeunes diplômés et les aider à mettre leurs compétences en valeur à l’occasion d’un entretien de recrutement ou d’une recherche d’emploi. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour ce faire, trois axes, mêlant chacun débats, conférences et discussions autour de la RSE (Responsabilité sociétale des entreprises) et ses nouveaux enjeux, ont été retenus. Le premier consistait à établir le lien entre la RSE et l’économie sociale et solidaire, en retraçant l’origine et l’importance de ces enjeux, autant pour les diplômés que pour les entreprises. Le second axe : « recrutement et la RSE » consistait à se demander comment la RSE pouvait réinventer la marque d’un employeur et ainsi attirer les jeunes talents. Enfin, le dernier axe consistait à s’interroger sur l’existence d’une corrélation entre la taille du territoire ou de l’entreprise et la mise en place d’une politique RSE. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour </span><a href="https://ausoneconseil.com/notre-equipe/"><b>Emma</b></a><span style="font-weight: 400;">, notre responsable RSE chargée de l’animation du webinaire aux côtés de notre co-président </span><a href="https://ausoneconseil.com/notre-equipe/"><b>Amaury </b></a><span style="font-weight: 400;">: « C’était un beau moment d’échange, où nous avons pu débattre de sujets centraux tels que le besoin de sens au travail ou des bénéfices de la RSE tant pour les candidats que les entreprises ». </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<h2><b>Des acteurs de qualité</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour que ces échanges de qualité puissent avoir lieu, nos deux organisateurs avaient convié divers intervenants sensibles à ces enjeux. Étaient présents : </span><b>Timothée Duverger</b><span style="font-weight: 400;"> (professeur associé à Sciences Po Bordeaux), </span><b>Arnaud Phulpin</b><span style="font-weight: 400;">(Responsable régional Risques difficiles chez BNP Paribas, en charge de la RSE en Nouvelle-Aquitaine), </span><b>Maïlys Grau</b><span style="font-weight: 400;">(Présidente et fondatrice de Circouleur, entreprise de recyclage de peinture), </span><b>Elise Depecker</b><span style="font-weight: 400;"> (Directrice d’ATIS, Association Territoires et Innovation Sociale) et </span><b>Florent Levavasseur</b><span style="font-weight: 400;"> (directeur d’Utopies, cabinet de conseil et Think-Tank parisien).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Nous tenons à remercier tous les participants ainsi que nos deux organisateurs pour leur investissement. Nous signalons également que ce webinaire est disponible en replay pour toutes les personnes intéressées par ces questions. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://ausoneconseil.com/2021/03/03/la-rse-mise-a-lhonneur-par-ausone-conseil/">La RSE mise à l’honneur par Ausone Conseil</a> est apparu en premier sur <a href="https://ausoneconseil.com">Ausone Conseil</a>.</p>
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		<title>Ausone Conseil innove en matière de RSE</title>
		<link>https://ausoneconseil.com/2020/04/05/ausone-conseil-innove-en-matiere-de-rse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[AusoneWebsite]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Apr 2020 18:00:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[RSE/RSO]]></category>
		<category><![CDATA[COVID]]></category>
		<category><![CDATA[RSE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>RSE : trois lettres, une nouvelle manière d’agir plus responsable sur les enjeux environnementaux. Ausone Conseil a choisi cette année de rendre tangible son engagement en la matière en concrétisant de belles avancées en matière de RSE, tant sur le plan interne que sur le versant externe de ses activités. On vous en dit plus&#8230; Une charte RSE et groupe de réflexion en interne  Qui dit nouvelle décennie, dit nouveaux enjeux, et qui dit nouveau enjeux, dit RSE. Cette année, notre Junior-Entreprise a décidé de placer les nombreux défis sociaux et environnementaux au coeur de ses actions. De l’apprentissage d’une prospection adéquate jusqu’aux pratiques internes les plus anodines, il y a de nombreuses sphères à repenser pour répondre aux enjeux de demain. Pour ce faire, le mandat 2020 s&#8217;est très vite mis au travail sur la base de ce qu’avait commencé nos prédécesseurs : pour initier la démarche, les membres d&#8217;Ausone Conseil se sont réunis pour rédiger la première charte RSE de l&#8217;association. Elle régit nos engagements, nos valeurs ainsi que nos premiers  moyens d&#8217;actions en interne pour agir de manière plus responsable. Signée par tous les membres de la Junior-Entreprise, ce document interne concrétise notre engagement fort et devra guider nos actions à venir. En parallèle, l&#8217;équipe a formé un groupe de réflexion RSE. Il regroupe actuellement une dizaine de membres de l’équipe qui se retrouve toutes les deux semaines, afin de faire le point sur les avancées de chacun. En définissant un plan d’action, notre groupe entend bien concrétiser ses idées, et assurer un suivi complet et détaillé de l’ensemble des mesures en cours. Chacun a un rôle bien précis, que ce soit pour réfléchir sur les améliorations internes (en terme de consommation, de déchets ou de pollution digitale), sur les engagements externes (mise en place de prestations RSE, prospection spécialisée, recherche de partenariats institutionnels et associatifs soutenant notre démarche). Une co-création avec ETIC INSA et une nouvelle approche commerciale Engagée déjà par le mandat précédent et notamment par notre ancien Co-président Sébastien Bracco, Ausone Conseil s&#8217;est associée à ETIC INSA, meilleure Junior-Entreprise de France 2019, pour co-fonder le Comité RSE de la CNJE (Confédération Nationale des Junior-Entreprises). Cet engagement de taille témoigne de l&#8217;intérêt et de l&#8217;investissement de notre association dans les problématiques environnementales et sociales, mais aussi de la volonté pour nous de mettre la RSE au coeur de l’engagement des Junior-Entrepreneurs partout en France.   Du côté commercial, Ausone continue d&#8217;étendre ses projets RSE. Nouveaux secteurs de recherche, nouvelles propositions aux entreprises et nouvelles études permettent à l&#8217;équipe de toucher du doigt les premières missions en lien avec les nouveaux engagements internes.  Amaury : premier responsable RSE à Ausone Le référent du groupe de réflexion RSE est Amaury, Responsable RSE du mandat 2020. Il inaugure le pôle créé en février de cette année, et assure déjà un suivi régulier de ses missions. “Être le premier Responsable RSE de la J.E. m’oblige à être inventif et rigoureux, car il s’agit d’instituer la RSE comme un pilier central de notre structure, en y incluant toutes les parties prenantes” précise ce dernier. Actuellement étudiant de 3e année à Sciences Po Bordeaux, Amaury a bien conscience que cette expérience est enrichissante et prend ce rôle très à coeur : “en tant qu’étudiants, et qui plus est dans un IEP, il semble aujourd’hui indispensable de s’interroger sur les problématiques sociales et environnementales, et le rôle que jouent les organisations dans celles-ci. Près d’un étudiant de l’établissement sur deux travaillera dans une entreprise privée après l’obtention de son diplôme, et il nous semble donc naturel que la J.E. sensibilise aussi par son action cette communauté étudiante aux enjeux de demain”. Ce poste, inauguré par ce dernier dans notre structure, accompagne chacun des pôles du bureau : Secrétariat, Trésorerie, Affaires, Communication, Qualité… Et pour cause : les enjeux sociaux et environnementaux sont à la croisée des pôles. “L’enjeu de ce mandat, c’est de continuer ce qui avait été impulsé par l’équipe précédente en institutionnalisant la RSE à Ausone. Il faudra poser des bases solides pour que le mandat suivant puisse continuer sur la lancée et développer de réelles actions commerciales axées sur nos compétences en matière de RSE” nous confie Amaury. Se tourner maintenant vers les enjeux de demain Parce que les enjeux de demain sont déjà ceux d’aujourd’hui, nous avons à coeur de jouer un rôle concret dans les problématiques sociales et environnementales qui nous entourent. En tant que Junior-Entreprise, nous pouvons avoir un vrai impact au coeur de notre école, comme sur le développement de projets avec des associations. Et pour cause : le mandat précédent avait déjà signé un partenariat avec deux associations pour soutenir un projet socialement ou écologiquement valorisant.  L’année dernière, c’est l’association d’éloquence de Sciences Po Bordeaux Haut Les Mots qui a remporté notre appel à projet à hauteur de 1000€. Leur projet : se déplacer dans les établissements d’enseignement supérieur et venir en aide aux lycéens en les formant à la prise de parole en public. Une action appréciée, notamment pour la préparation des épreuves orales du Baccalauréat ou des concours d’entrée aux grandes écoles. Each One (ancien Wintegreat) , l’association mondiale -représentée dans notre l’école- qui propose aux personnes réfugiées un programme de formation et d’accompagnement pour les aider à s’insérer dans le monde professionnel, a elle aussi bénéficié de notre soutien afin d’organiser des formations professionnalisantes. Parce que ces enjeux sont réels et que nous souhaitons faire profiter le monde associatif de notre activité de Junior-Entreprise, nous soutenons au cours de l’année de nombreuses causes essentielles à notre engagement RSE. A l’avenir, nous espérons pouvoir tisser d’autres partenariats qui ont du sens et une vraie portée pour l’ensemble du panorama associatif de notre école Bordelaise. &#160; 05/04/20 Lucie Bourquin, Responsable Communication-Création et identité de marque.</p>
<p>L’article <a href="https://ausoneconseil.com/2020/04/05/ausone-conseil-innove-en-matiere-de-rse/">Ausone Conseil innove en matière de RSE</a> est apparu en premier sur <a href="https://ausoneconseil.com">Ausone Conseil</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>RSE : trois lettres, une nouvelle manière d’agir plus responsable sur les enjeux environnementaux. Ausone Conseil a choisi cette année de rendre tangible son engagement en la matière en concrétisant de belles avancées en matière de RSE, tant sur le plan interne que sur le versant externe de ses activités. On vous en dit plus&#8230;</p>
<h2><b>Une charte RSE et groupe de réflexion en interne </b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Qui dit nouvelle décennie, dit nouveaux enjeux, et qui dit nouveau enjeux, dit RSE. Cette année, notre Junior-Entreprise a décidé de placer les nombreux défis sociaux et environnementaux au coeur de ses actions. De l’apprentissage d’une prospection adéquate jusqu’aux pratiques internes les plus anodines, il y a de nombreuses sphères à repenser pour répondre aux enjeux de demain.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour ce faire, <a href="https://ausoneconseil.com/2020/02/27/2020-qui-se-cache-derriere-la-nouvelle-equipe/">le mandat 2020</a> s&#8217;est très vite mis au travail sur la base de ce qu’avait commencé nos prédécesseurs : pour initier la démarche, les membres d&#8217;Ausone Conseil se sont réunis pour rédiger la<a href="https://ausoneconseil.com/nos-engagements/"> première charte RSE de l&#8217;association</a>. Elle régit nos engagements, nos valeurs ainsi que nos premiers  moyens d&#8217;actions en interne pour agir de manière plus responsable. Signée par tous les membres de la Junior-Entreprise, ce document interne concrétise notre engagement fort et devra guider nos actions à venir.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En parallèle, l&#8217;équipe a formé un groupe de réflexion RSE. Il regroupe actuellement une dizaine de membres de l’équipe qui se retrouve toutes les deux semaines, afin de faire le point sur les avancées de chacun.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En définissant un plan d’action, notre groupe entend bien concrétiser ses idées, et assurer un suivi complet et détaillé de l’ensemble des mesures en cours. Chacun a un rôle bien précis, que ce soit pour réfléchir sur les améliorations internes (en terme de consommation, de déchets ou de pollution digitale), sur les engagements externes (mise en place de prestations RSE, prospection spécialisée, recherche de partenariats institutionnels et associatifs soutenant notre démarche).</span></p>
<h2><b>Une co-création avec ETIC INSA et une nouvelle approche commerciale</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Engagée déjà par le mandat précédent et notamment par notre ancien Co-président Sébastien Bracco, Ausone Conseil s&#8217;est associée à ETIC INSA, meilleure Junior-Entreprise de France 2019, pour co-fonder le Comité RSE de la CNJE (Confédération Nationale des Junior-Entreprises). Cet engagement de taille témoigne de l&#8217;intérêt et de l&#8217;investissement de notre association dans les problématiques environnementales et sociales, mais aussi de la volonté pour nous de mettre la RSE au coeur de l’engagement des Junior-Entrepreneurs partout en France.  </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Du côté commercial, Ausone continue d&#8217;étendre ses projets RSE. Nouveaux secteurs de recherche, nouvelles propositions aux entreprises et nouvelles études permettent à l&#8217;équipe de toucher du doigt les premières missions en lien avec les nouveaux engagements internes. </span></p>
<h2><b>Amaury : premier responsable RSE à Ausone</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le référent du groupe de réflexion RSE est Amaury, Responsable RSE du mandat 2020. Il inaugure le pôle créé en février de cette année, et assure déjà un suivi régulier de ses missions. “</span><i><span style="font-weight: 400;">Être le premier Responsable RSE de la J.E. m’oblige à être inventif et rigoureux, car il s’agit d’instituer la RSE comme un pilier central de notre structure, en y incluant toutes les parties prenantes</span></i><span style="font-weight: 400;">” précise ce dernier.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Actuellement étudiant de 3e année à Sciences Po Bordeaux, Amaury a bien conscience que cette expérience est enrichissante et prend ce rôle très à coeur : “</span><i><span style="font-weight: 400;">en tant qu’étudiants, et qui plus est dans un IEP, il semble aujourd’hui indispensable de s’interroger sur les problématiques sociales et environnementales, et le rôle que jouent les organisations dans celles-ci. Près d’un étudiant de l’établissement sur deux travaillera dans une entreprise privée après l’obtention de son diplôme, et il nous semble donc naturel que la J.E. sensibilise aussi par son action cette communauté étudiante aux enjeux de demain</span></i><span style="font-weight: 400;">”. Ce poste, inauguré par ce dernier dans notre structure, accompagne chacun des pôles du bureau : Secrétariat, Trésorerie, Affaires, Communication, Qualité… Et pour cause : les enjeux sociaux et environnementaux sont à la croisée des pôles.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">“</span><i><span style="font-weight: 400;">L’enjeu de ce mandat, c’est de continuer ce qui avait été impulsé par l’équipe précédente en institutionnalisant la RSE à Ausone. Il faudra poser des bases solides pour que le mandat suivant puisse continuer sur la lancée et développer de réelles actions commerciales axées sur nos compétences en matière de RSE</span></i><span style="font-weight: 400;">” nous confie Amaury.</span></p>
<h2><b>Se tourner </b><b>maintenant</b><b> vers les enjeux de demain</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Parce que les enjeux de demain sont déjà ceux d’aujourd’hui, nous avons à coeur de jouer un rôle concret dans les problématiques sociales et environnementales qui nous entourent. En tant que Junior-Entreprise, nous pouvons avoir un vrai impact au coeur de notre école, comme sur le développement de projets avec des associations. Et pour cause : le mandat précédent avait déjà signé un partenariat avec deux associations pour soutenir un projet socialement ou écologiquement valorisant. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’année dernière, c’est l’association d’éloquence de Sciences Po Bordeaux </span><a href="https://www.facebook.com/hautlesmotsscpobx/"><i><span style="font-weight: 400;">Haut Les Mots</span></i></a><span style="font-weight: 400;"> qui a remporté notre appel à projet à hauteur de 1000€. Leur projet : se déplacer dans les établissements d’enseignement supérieur et venir en aide aux lycéens en les formant à la prise de parole en public. Une action appréciée, notamment pour la préparation des épreuves orales du Baccalauréat ou des concours d’entrée aux grandes écoles.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Each One (ancien Wintegreat) , l’association mondiale -représentée dans notre l’école- qui propose aux personnes réfugiées un programme de formation et d’accompagnement pour les aider à s’insérer dans le monde professionnel, a elle aussi bénéficié de notre soutien afin d’organiser des formations professionnalisantes.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Parce que ces enjeux sont réels et que nous souhaitons faire profiter le monde associatif de notre activité de Junior-Entreprise, nous soutenons au cours de l’année de nombreuses causes essentielles à notre engagement RSE. A l’avenir, nous espérons pouvoir tisser d’autres partenariats qui ont du sens et une vraie portée pour l’ensemble du panorama associatif de notre école Bordelaise.</span></p>
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<p><b>05/04/20</b></p>
<p><b>Lucie Bourquin, Responsable Communication-Création et identité de marque.</b></p>
<p>L’article <a href="https://ausoneconseil.com/2020/04/05/ausone-conseil-innove-en-matiere-de-rse/">Ausone Conseil innove en matière de RSE</a> est apparu en premier sur <a href="https://ausoneconseil.com">Ausone Conseil</a>.</p>
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